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82%
samedi 29 mai 2010 - Lexington
À 82%, les français souhaitent un plan de réduction massif des dépenses publiques, alors que le gouvernement s’y refuse.
Déjà en janvier 2010, un autre sondage avait donné des résultats identiques. Comme le notait le journal Le Cri, « une très large majorité des Français, 92 %, se prononce pour la réduction des dépenses de l’Etat, et 75 % se disent inquiets du déficit public et de la dette de l’Etat, selon un sondage IFOP pour la Fondation pour l’Innovation politique réalisé le 22 janvier. [..]A l’inverse, 8 % seulement sont favorables à la hausse des prélèvements obligatoires. »
Le gouvernement actuel souhaite-t-il donc si obstinément faire moins de 20% des voix aux prochaines élections à rejeter l’avis aussi massif de plus de trois quart des français ?
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Colbertistes ou marxistes seront pourtant élus, comme d’habitude, en vertu de la toujours aussi opportune loi sur les 500 signatures pour l’élection présidentielle, interdisant de fait aux rares et surtout peu connus partis libéraux d’exposer leur programme pour un coût raisonnable à l’ensemble des électeurs en participant à l’unique campagne électorale concernant tout français...
Cela dit, être élu ne veut pas dire être obéi, j’espère simplement que les gens trompés depuis tant de décennies se souviendront le moment venu qu’il est infiniment plus efficace et surtout sûr à moyen et long terme de pratiquer la désobéissance civile plutôt que la révolution, qui en éliminant les repères et structures favorise l’émergence d’un "homme providentiel" , mais vu comme on se fiche de nous et comment réagissent généralement les gens qui se rendent compte trop tard qu’on les a arnaqués, j’ai des doutes...
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500 signatures ce n’est pas grand chose à obtenir quand on est un parti représentatif , c’est-à dire dont les idées sont partagées par au moins 1 ou 2% de la population. Donc dire que c’est un obstacle insurmontable n’est pas vrai.
Un parti libéral quel qu’il soit , aurait une chance de rallier entre 3 et 4% d’électeurs à la condition expresse d’éliminer définitivement de sa communication les points suivants :
inciter à la fraude et à l’évasion fiscale
approuver les licenciements boursiers et les délocalisations
vouloir supprimer la scolarisation obligatoire
vouloir la fin de la sécurité sociale (branche maladie et branche retraite)
considérer le trafic de drogue comme un commerce banal.
permettre à n’importe qui d’exercer n’importe quel métier en France sans avoir à fournir de justificatifs.
supprimer tous les règlements d’urbanisme
supprimer les controles sanitaires sur l’alimentation.-
Dit plus simplement, un parti libéral pourrait rassembler suffisamment de signatures pour exposer ses idées à condition d’éliminer toute idée libérale de son programme, de se convertir au collectivisme de droite et de s’appeler UMP...
Je ne me renierai pas ni ne vendrai mon âme, je répandrai et défendrai mes idées sur internet comme je le fais déjà puisqu’il m’est impossible de le faire par le vote ou la campagne électorale, jusqu’à l’effondrement final du système actuel, désormais inévitable bien qu’il me soit impossible d’en dire la date.
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Du reste, le véritable problème n’est pas d’imposer nos idées, mais de faire comprendre aux environ 50% de français abstentionnistes chroniques qu’ils ont enfin une voix et surtout qu’ils partagent les idées libérales, d’où le passage à l’antenne lors d’une campagne électorale nationale focalisant tous les regards.
Les deux mouvances collectivistes se partageant le pouvoir à tous les niveaux ou presque depuis bien trop longtemps l’ont compris, donnant systématiquement ces fameuses signatures à des concurrents peu crédibles du parti d’en face (FN sous Mitterrand, Besancenot sous Sarkozy) mais jamais à des partis proposant un programme crédible en théorie moins éloigné du leur.
Concernant les fuites, licenciements, exils, délocalisations mais aussi relocalisations (système Toyota) et autres, ces phénomènes découlent des lois naturelles de l’économie et de la psychologie, aussi je vous le dis tout net une bonne fois pour toutes : si l’assemblée nationale abolit la loi de gravitation universelle, le type qui saute de la tour Eiffel ne verra pas la différence !
Et je vous invite à lire ou relire ce petit texte trouvé sur FaceBook, ce qui n’enlève rien à sa pertinence :
Petit cours de socialisme
Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c’est la classe entière qui a connu l’échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n’y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.
Le professeur dit alors :"OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.
Après le 1°contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui eux étaient ravis.
A l’approche du 2° contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1° test décidèrent de lever le pied et de moins réviser. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n’était satisfait.
Quand arriva le 3° contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.
Petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses : "Vous nepouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler pour le produire sans en tirer profit. Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres. Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant."
**Dr.Adrian Rogers, 1931.** ¨ ¨ Claire de Castelet."
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...Des français ne veulent plus du permis à points ! Un énième signe de la déliquescence tant de la "démocratie" (seule la liberté mérite ce nom, et le marché l’adjectif associé, m’est avis...) que de l’État français. Un article extrêmement instructif, surtout vu sa source (Le Figaro) d’habitude plutôt pro-UMP.
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"500 signatures ce n’est pas grand chose à obtenir..."
Absolument : il suffit de trouver 500 élus qui ne soient ni UMP, ni PS, ni PC, ni Verts, ni MODEM, ni...
Rien d’insurmontable, en effet.
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