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Le fiasco des énergies renouvelables s’étendChaque emploi « vert » détruit 4,8 autres emplois en Italie
lundi 14 juin 2010 - Lucilio
Le résultat de l’étude italienne pourrait également être étendue de la même manière au reste des pays qui, pour obéir aux diktats de Bruxelles, ont décidé d’appuyer ce type d’énergie au travers d’aides et de subventions publiques, arguant faussement, comme le démontrent maintenant les chiffres, des avantages de l’énergie verte dans la création artificielle de postes d’emplois dans ce secteur au détriment de l’économie globale du pays.

Après les fraudes aux crédits de carbone en Allemagne (et qui s’élèvent à 5 milliards d’euros pour l’ensemble de l’Union européenne) et après la faillite de l’économie verte en Espagne – où chaque emploi « vert » coûte près de 600.000 euros aux contribuables, selon une étude qui a fait grand bruit, jusqu’au Sénat des États-Unis –, une nouvelle étude confirme le fiasco des énergies renouvelables. Cette fois-ci, c’est l’Instituto Bruno Leoni qui a publié un rapport (« Are Green Jobs Real Jobs ? The Case of Italy ») sur l’impact des subventions publiques au secteur de l’énergie éolienne et solaire en Italie, en prenant comme référence l’étude sur les emplois « verts » réalisé par l’Université Juan Carlos et les analystes de l’Instituto Juan de Mariana en Espagne. Et les résultats sont encore pires que ceux enregistrés dans le cas espagnol.
Les chercheurs Carlo Stagnaro et Luciano Lavecchia montrent que chaque emploi « vert » qui se crée en Italie détruit 6,9 postes de travail dans l’industrie et 4,8 pour l’ensemble des secteurs économiques. Un résultat pire qu’en Espagne où chaque emploi « vert » a nécessité en moyenne des subventions pour un montant de 571.138 euros depuis l’année 2000 – de sorte que, pour chaque poste de travail créé dans le secteur des énergies renouvelables, a été détruit en moyenne 2,2 emplois dans le reste de l’économie espagnole.
L’étude prend comme référence le volume de subventions « vertes » estimé par le gouvernement italien jusqu’en 2020, dans l’optique de l’agenda imposé par l’Union européen pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Elle conclut que l’injection d’aides publiques créera entre 23.700 et 45.100 emplois dans le secteur éolien et entre 26.900 et 45.900 dans le secteur photovoltaïque jusqu’en 2020. Le problème réside dans le fait que le coût de ces subventions publiques sera milliardaire. Concrètement, les experts calculent que les contribuables italiens débourseront de leur poche – via les subventions directes – quelques 30,8 milliards au secteur éolien et 32,7 autres milliards pour le solaire. En conséquence, la création de chaque emploi « vert » dans le secteur éolien coûtera entre 464.000 et 1,3 million d’euros, selon les différents scénarios analysés (poids plus ou moins important des énergies renouvelables dans l’ensemble du secteur). Tandis que dans le cas de l’énergie photovoltaïque, le coût pour les contribuables oscillera entre les 713.000 et les 1,22 million d’euros pour chaque poste de travail généré jusqu’en 2020.

Actuellement, en tenant compte des subventions déjà versées entre 2005 et 2008, chaque emploi « vert » italien a déjà coûté en moyenne 163.000 euros. Cependant, les nouveaux engagements de l’exécutif italien pour se conformer à la stratégie de l’Union européenne contre le « changement climatique » pour 2020 menace de faire exploser le coûts des emplois « verts », comme c’est déjà le cas en Espagne depuis des années.
Ce nouveau rapport de l’Instituto Bruno Leoni confirme ainsi les résultats du rapport espagnol concernant la même matière – qui avait eu une grande répercussion aux États-Unis quand le président Obama montra son intention d’imiter le modèle énergétique vert espagnol. De fait, le fiasco vert espagnol a été désormais ouvertement admis par le gouvernement lui-même et spécialement par le Ministre de l’Industrie, Miguel Sebastián, qui s’est montré fermement décidé à réduire de manière drastique les subventions au secteur des énergies renouvelables. Le résultat de l’étude italienne pourrait également être étendue de la même manière au reste des pays qui, pour obéir aux diktats de Bruxelles, ont décidé d’appuyer ce type d’énergie au travers d’aides et de subventions publiques, arguant faussement, comme le démontrent maintenant les chiffres, des avantages de l’énergie verte dans la création artificielle de postes d’emplois dans ce secteur au détriment de l’économie globale du pays.
Sur le Web Are Green Jobs Real Jobs ? The Case of Italy
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Forum
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Comment sont calculées ces destructions d’emplois ?
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En comparant les chiffres du tableau mis en exemple, on constate ainsi que créer un job dans l’éolien coûte en moyenne 684.436 euros contre 112.525 euros pour créer un job dans l’industrie et 163.250 pour crée un job dans l’économie en général. Donc, créer un job dans l’éolien nécessite en moyenne de 6,1 fois plus de capitaux que dans l’industrie et de à 4,2 fois plus que pour l’économie en général. Consacrer autant de ressources pour créer un job "vert" implique obligatoirement supprimer des ressources ailleurs dans l’industrie pour l’équivalent de 4 jobs au minimum.
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La prochaine folie : maints pays, USA, Japon, UK, etc., s’aprêtent à donner 5.000 Euros et plus de l’argent des autres à chaque acheteur de voiture électrique (pour rappel : autonomie réelle hiver 100 km max, et pour refaire le plein c’est 8h en 220V).
Mais que n’iront-ils pas inventer ? Et pourquoi cet acharnement à détruire la prospérité ?
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mardi 15 juin 2010, par 1984bastiatJeeves
le problème avant d’analyser le coût des énergies renouvelable et de le comparer aux énergies classiques, c’est d’être sûr que ces énergies sont à leur véritable cout. Hors pour moi, il est évident que les énergies fossiles ne sont pas à leur véritable cout.
Consommer une ressources des millions de fois plus vites qu’elle ne se crée est pour moi économiquement absurde et instable, et donc écologiquement risqué.
De ce fait, il y a des nuisance qui sont crées, des nuisances à la propriété d’autrui (par sa santé, sa propriété foncière, le passif écologique crée à la charge de générations futures) qui ne sont pas prises en compte. Pour moi, ceci devrait intervenir par des frais de justice (à condition que la justice puisse réellement défendre la propriété privée) de type pollueur - payeur (ce qui n’est rien d’autre qu’une action de réparation d’une détérioration de propriété privée), des couts de réparation, des couts d’assurance etc...
Le pétrole, le gaz, le charbon, l’hydroélectrique même, auraient alors des couts bien différents (bien plus élevés). L’intérêt économique des énergies renouvelables serait alors bien plus flagrant et naturel, sans avoir besoin de subventions et avantages fiscaux... et le marché reprendrait ses droits pour leur développement... ou pas.
Mais ceci n’est qu’utopie non ? comment se plaindre des pétroliers en raison de la destruction de cette ressources quand nous sommes nous même consommateurs par exemple ? comment redonner aux énergies fossiles leur cout réel incluant la nuisance réelle de leur destruction dans leur cout ?
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« Consommer une ressources des millions de fois plus vites qu’elle ne se crée est pour moi économiquement absurde et instable... »
Pourquoi serait-ce absurde que de consommer une énergie non renouvelable ? C’est quoi l’idée : parce que le pétrole est une ressource finie, il ne faut pas en consommer ?
« ...et donc écologiquement risqué. »
Quel serait le risque écologique si le pétrole devait dispraître parce que les hommes auraient pompé toutes les réserves ?
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mardi 15 juin 2010, par 1984bastiatJeeves
En fait j’en sais rien précisément. Simplement je me fais cette réflexion en regardant la façon dont l’homme à apprivoisé ou dompté la nature afin de subvenir à ses besoins et à l’évolution de ses modes de vie.
La vie, la nature et les différents écosystèmes, sont des cycles et des équilibres. L’homme, à la manière de certains animaux et insectes, cultive et produit la plupart des ressources dont il a besoin et les consomme au même rythme que la production (aux fluctuation de marché près, mais à l’échelle géologique ou écologique, c’est le même rythme). Ceci crée ainsi des cycles (je pense évidemment ici à la production agricole en premier lieux). Dans ce cadre là, les éléments de production (bêtes d’élevages, céréales etc.) deviennent des ressources renouvelables. L’agronomie a également, dans sa doctrine, fait évoluer les techniques et adopté de bonnes pratiques pour préserver au mieux certains équilibres (les jachères, la rotation des cultures sont des pratiques établies depuis longtemps bien avant la planification étatique et la PAC). Ceci permettant le maintien du capital foncier agricole en évitant l’épuisement du sol qui pour l’agriculteur est l’outil industriel et le capital de base, en évitant son ravinement sa détérioration etc... et donc en maintenant sa valeur économique par sa capacité à produire. Et l’homme vit que cela était bon... ;-)
Je me fait alors la même réflexion pour l’utilisation des matières (le recyclages des métaux par exemple et la réhabilitation des carrières, la préservation d’espace fragiles en contrepartie de l’exploitation d’un gisement etc. préservent ainsi des cycles et des équilibres ainsi que le capital foncier et naturel des espaces en questions).
Pour l’énergie, qu’elle soit fossile ou nucléaire, ceci n’est pas applicable du fait notamment d’un décalage temporel trop important pour parler de cycle. Les déchets radioactifs sont infiniment plus longs à être décontaminés qu’à être produit. Et les ressources de matière fissible sont consommées bien plus vites qu’elles ne se reconstituent. Idem pour les matières fossiles. Le bois lui, si pour chaque arbre coupé un autre est planté, devient une source renouvelable. Les matières consommée en un an, sont reconstituées en une trentaine d’année.
Quelles seraient les éventuels effets d’une consommation totale ou quasi totale des énergies fossiles ? je n’en sait rien. Je vois juste que dans 100, 200 ou 400 ans ils n’y en aura probablement plus et qu’il faudra bien les remplacer et que le marché de l’énergie, se production notamment, se transforme... certes, il y a encore le temps. Je vois juste que l’évolution de l’homme à toujours tendue vers création de moyen de renouveler ses ressources.
Attention, je ne suis pas en train de dire que j’approuve les "plans" de développement de l’éolien ou du solaire, loin de là. ET je suis tout à fait d’accord avec l’analyse de l’article. Mais je ne fait pas du pétrole ou du nucléaire de bonnes ressources pour autant. Enfin, je faisait simplement là état d’une réflexion en cours et sans certitudes.
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