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Réchauffement climatique : un traitement médiatique déséquilibré revendiqué
dimanche 21 février 2010 - Camille Darbonne

L’engagement de plus en plus radical du service « planète » du journal Le Monde au service de la cause réchauffiste et écologiste semble s’amplifier, selon les derniers articles parus dans le journal du soir. En témoigne l’éditorial paru hier dans le journal du soir ou la prise de position d’Hervé Kempf aujourd’hui (Le Monde daté du 21-22 page 2) :
« Petit à petit, comme une pluie acide qui ronge la forêt, le doute s’installe, le scepticisme gagne. L’opinion publique, les médias, les milieux politiques s’interrogent. Et si cette affaire de réchauffement climatique n’était qu’un gros bobard ? Une affaire tellement exagérée qu’on en vient à douter de sa réalité. Et si, pis encore, "on" nous avait caché la vérité : il n’y a pas de réchauffement climatique ! Version à peine plus acceptable du mensonge vendu à l’opinion et de l’ignominie ainsi commise à son égard : il y a bien réchauffement, mais il n’est pas prouvé qu’il présente la moindre gravité pour l’état de la planète et pour notre santé. La météo s’en mêle, qui nous donne un hiver un tantinet plus froid qu’à l’habitude : vous voyez bien qu’il neige encore ! »
Portrait tellement caricatural des sceptiques du réchauffement climatique qu’il en perd tout intérêt et toute force de conviction. Tout ce qui est exagéré est insignifiant disait Talleyrand...
N’en déplaise à Hervé Kempf, il y a bien eu des mensonges des menaces que représenteraient un changement climatique d’importance. Exagération revendiquée, pour effrayer et pousser les hommes politiques à agir, peu importe les moyens. Et l’éditorialiste du Monde le confirme en se livrant exactement à la même manœuvre :
« Parce qu’il y a urgence, parce que la négociation sur la lutte contre le réchauffement est encalminée. Parce qu’il s’agit de bien autre chose que de savoir s’il neige sur le Kilimandjaro. »
Dans ces colonnes, nous ne partageons pas ces méthodes d’utilisation de la peur, de l’exagération pour arriver à ses fins.
Dans ces colonnes, nous ne partageons pas ces méthodes d’utilisation de la peur, de l’exagération pour arriver à ses fins. Plus encore dans le domaine scientifique, cette exagération est vouée à être découverte, avec un retour de bâton gravissime pour la crédibilité des chercheurs. Il faut reconnaitre le manque de maturité de la science climatique et la difficulté pour, aujourd’hui, appréhender le climat dans sa globalité, tant pour le comprendre que pour le prévoir. Quand l’éditorialiste du Monde fait ce constat, nous, nous en tirons les conclusions :
« Certes, ici et là, certains ont pu commettre erreurs, approximations, exagérations. La machine médiatique d’aujourd’hui, qui marche au matraquage et non à la nuance, a pu exaspérer par sa manière péremptoire. Il peut y avoir des zones de scepticisme sur tel ou tel sujet ; il faut admettre le questionnement sur tel ou tel autre. »
N’en déplaise à ceux qui voudraient caricaturer les sceptiques en tenants de la théorie du complot, il ne s’agit pas de cela mais bel et bien de défendre la science contre le radicalisme écologiste. Il est faux d’écrire :
« Mais ce qui nous paraît grave, c’est, mouliné par la même machine médiatique, ce sentiment qui s’installe dans l’opinion : le réchauffement climatique relèverait du complot des élites, n’est-ce pas... »
On n’est pas loin de l’association des sceptiques aux nazis, association déjà faite par Hervé Kempf dans le journal Le Monde.
Et à ce pas là, on n’est pas loin de l’association des sceptiques aux nazis, association déjà faite par Hervé Kempf dans le journal Le Monde encore :
« En 1938, on pouvait considérer M. Hitler comme un homme respectable. [..]En 2010, on peut analyser le changement climatique comme une invention de scientifiques malhonnêtes. »
Et d’ajouter que les climato-sceptiques, c’est « Munich » ou « l’URSS », le totalitarisme nazi ou communiste... Nombreux sont les écologistes extrémistes ayant demandé la criminalisation du « négationnisme climatique »...
Au final, ce radicalisme de plus en visible et revendiqué de journalistes comme Hervé Kempf, Stéphane Foucart est de plus en plus inquiétant pour la neutralité de la couverture médiatique d’une science aussi jeune que la climatologie.
Surtout quand cette couverture très engagée émane de personnes qui n’ont pas de qualifications dans le domaine des sciences et surtout des engagements politiques très marqués. Ainsi de Sylvestre Huet, titulaire d’une maîtrise d’histoire et chargé de la couverture... des sciences dans Libération. Ou Hervé Kempf, acteur de la mouvance altermondialiste, qui écrit un livre au titre pour le moins révélateur de son engagement extrême : Pour sauver la planète, sortez du capitalisme. Et, à notre connaissance, pas de qualifications scientifiques. Ou Stéphane Foucart, critiqué régulièrement pour son parti pris. Ainsi, Régis Soubrouillard dans Marianne s’en prenait avec force au journaliste, n’hésitant pas à l’accuser d’user d’arguments fallacieux et de caricaturer les sceptiques pour empêcher un réel débat scientifique. Je le cite : « Le Monde a lui aussi très vite évacué le sujet, ouvrant largement ses pages aux très modérés pourfendeurs des « négateurs du réchauffement », balayant la question d’un trait de plume. Avec un argument de poids : le climategate est un scandale qui bruisse sur la blogosphère. Rien que de très classique. Le blogueur est par nature, ignorant, malhonnête et manipulateur. Journaliste au service Planète du quotidien de référence, Stéphane Foucart écrit ainsi que « Des milliers de sites Web, de blogs, de forums assurent, preuves à l’appui, que toute la science climatique est fondée sur une gigantesque manipulation, organisée à l’échelle de la planète depuis plus d’une décennie ». Un argument d’autant plus fallacieux que si le climategate ne bruisse que sur la blogosphère c’est bien parce que le « quotidien de référence » n’a jamais favorisé l’émergence d’un débat serein et dépassionné et encore moins une parole contradictoire. Fut-elle moins « savante », elle n’en reste pas moins audible. Alors qu’on l’a vu aux Etats-Unis, le débat a largement dépassé le seul champ de la blogosphère. CQFD. »
Contre de telles attitudes, nous continuerons de promouvoir le dialogue scientifique sur ces questions.
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mardi 13 avril 2010, par Marie-LaureLe 14 février 2008, Hervé Kempf rédigeait un article du Monde intitulé "Plus d’éoliennes, pas moins de C02".... plutôt en défaveur de l’éolien. Je crois que les journalistes n’ont pas de convictions et pondent leurs articles au gré des changement (climatiques ?) de tendance... En ce moment, ça fait peut-être "bien" de prendre la défense du GIEC.... A un autre moment, c’est mieux de douter de l’éolien. En somme, il faudrait ne pas lire les journalistes : ils disent tout et son contraire... Ils ne sont pas crédibles car ils retournent leur veste au gré du vent et n’apportent rien d’une analyse de conviction fouillée. A la poubelle tout ça !
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dimanche 28 février 2010, par Daniel D.Faut-il que Monsieur Hervé Kempf soit à court d’arguments scientifiques pour se laisser aller aux injures les plus irresponsables ? La véritable démarche scientifique lui est-elle à ce point insupportable ? On hésite entre immaturité et irresponsabilité de ce "journaliste". Que le Monde prenne garde à ne pas devenir un journal-poubelle en autorisant la publication de tels articles qui ne l’honorent guère. J’avais pour ce quotidien une certaine estime. J’aimerais la conserver. Je suis à la fois contre la pollution qui est mauvaise pour la santé humaine, contre le libéralisme-roi qui détruit la société et génère guerres et misère dans le monde, et partisan, en toute chose, d’une analyse scientifique rigoureuse et contradictoire. Le dernier point étant particulièrement absent des colonnes du Monde au sujet des questions climatiques. Nul n’est besoin de croire en ce dévoiement médiatico-religieux des phénomènes climatiques, fort complexes au demeurant, pour combattre la pollution capitaliste. Est-ce là crime de lèse-majesté ?
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lundi 22 février 2010, par Véronique ANGER-de FRIBERG
Je suis Véronique Anger, climato-sceptique et auteur de l’essai La dernière Croisade. Des Ecolos… aux Ecolomaniaques ! (éditions L’Arganier, novembre 2009). Le laxisme ambiant face à des dérapages inexcusables ne me satisfait pas. Voici ma réponse à l’idéologue Kempf qui nie le sens des mots et de l’Histoire, "MEIN KEMPF, OU QUAND LE MONDE NE TOURNE PLUS ROND…" :
On sentait bien que ça démangeait Hervé Kempf depuis le climategate, qu’il n’a par ailleurs quasiment jamais évoqué dans les colonnes de son quotidien autrement que pour dénoncer un complot machiavélique. Cette fois, il va trop loin. En sous-entendant que les climato-sceptiques d’aujourd’hui sont les nazis d’hier, Hervé Kempf –et Le Monde qu’il entraîne dans son idéologie suicidaire- semblent avoir perdu –si ce n’est la raison- tout au moins le sens de la mesure, des mots et de l’Histoire.
Dans sa chronique, « L’heure du choix » Hervé Kempf, le « Monsieur Ecologie » du journal Le Monde, ose franchir un pas regrettable, sans doute poussé par la haine que lui inspirent les climato-sceptiques. Elle n’est un secret pour personne, de même que ses tentatives désespérées ces derniers mois pour blanchir le GIEC des accusations dont il fait l’objet.
Oui, il fallait oser : comparer l’incomparable au climato-scepticisme… Comment Le Monde peut-il laisser passer ça ? Kempf ne signe pas là un point de vue ou une chronique d’abonné piccorée sur un blog dont son journal paraît si friand ; non, il signe sous sa plume de journaliste : Hervé Kempf. A ce niveau-là, mein Kempf, ce n’est plus une simple illustration de l’application de la loi Godwin, ça relève de la négation de la liberté d’expression.
Non, il n’est pas acceptable de lire dans un grand quotidien, qui se dit de tous les combats, un article mettant au même plan les nazis d’hier et des scientifiques d’aujourd’hui. Comme il ne serait pas non plus acceptable, vis-à-vis de la mémoire et du respect que l’on doit aux millions de morts de la « solution finale », de comparer les collabos d’hier avec des journalistes et des citoyens d’aujourd’hui.
Kempf pose et répond à cette question : « La comparaison est-elle exagérée ? Non. » tout en sous-entendant à peine, faut-il choisir entre le climato-scepticisme-nazi et le climato-alarmisme ? Placer sur la même échelle l’indescriptible et le climato-scepticisme relève au mieux de l’escroquerie intellectuelle, au pire d’un réel négationnisme… N’est-ce pas le but des négationnistes de banaliser le sens de ce mot en l’utilisant à tort et à travers (le fameux « détail de l’Histoire »). Oui, c’est ainsi que le totalitarisme intellectuel commence : par le sabotage de vocabulaire. Il exploite la méconnaissance du sens profond des mots, de leur essence, dans la dilution de l’Histoire. Vider les mots de leur substance, employer des euphémismes pour masquer ses ignobles intentions, c’est le début de la haine ; c’est le début de la fin.
Non, les mots ne sont pas que des mots. Je me permets, à ce sujet, une citation : « En postulant que les nazis ne cessaient d’employer métaphoriquement les mots désignant leurs objectifs, on rend inaccessibles en principe leurs « intentions » (leurs mots étant censés les masquer ou les travestir) et l’on en arrive à abandonner l’analyse des discours idéologiques des leaders, à commencer par ceux de Hitler. Tel aura été l’effet indésirable de la généralisation abusive, à tout le langage nazi, des stratégies d’euphémisation utilisées par l’appareil du Troisième Reich pour désigner tout ce qui concernait la « Solution finale ». » (Source : Pierre-André Taguieff dans Outremonde du 31 août 2009 : A une époque où les derniers survivants de la Shoah disparaissent, il faut résister contre tout parallèle avec le nazisme pour qualifier quiconque ne penserait pas selon le pseudo discours dominant. Et ce quelle que soit la cause défendue. Si le monde ne tourne plus très rond, Le Monde non plus ne tourne plus rond… Hubert Beuve-Méry, ancien résistant, combattant de la Libération, doit se retourner dans sa tombe.
Ce coup de gueule est d’ailleurs en ligne sur mon blog : http://veroniqueanger.blogspot.com/2010/02/mein-kempf-ou-quand-le-monde-ne-tourne.html
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lundi 22 février 2010, par jipebe29
Qui sont les intégristes dans cette affaire du RCA (Réchauffement Climatique Anthropique) ? Il y quelques mois, avant Copenhague, France 5 a diffusé un documentaire-catastrophe sur les réfugiés climatiques, avec comme animateur JM Cavada. Tout y était mensonge et désinformation. J’ai donc envoyé un commentaire outré à la chaîne et ai reçu la réponse classique : votre commentaire a été transmis au responsable de l’émission. Voici ce commentaire :
Emission de France 5 du mercredi 25 novembre 2009 (Jean-Marie Cavada)
Cette émission, qui est un terrible exemple de désinformation , a, à l’évidence, trois objectifs :
il y a réchauffement climatique, ceci n’est plus à discuter
l’homme, par ses émissions de CO2, est seul responsable de ce réchauffement climatique
faire peur et nous culpabiliser en montrant exclusivement des catastrophes climatiques (montées des eaux océaniques, assèchement des lacs (lac Tchad), désertification, augmentation des fréquences et des forces des cyclones et ouragans, triste sort des réfugiés climatiques sans statut juridique, …)Concernant la désertification, rappelons-nous que l’Espagne, qui était un pays verdoyant, est devenu aride à la suite d’une déforestation massive. Le CO2 n’y est pour rien, et l’on peut s’interroger sur les causes réelles de la montée des eaux au Bengladesh : surpopulation, destruction des zones tampon et de la mangrove, enfoncement des terres ??? (Je n’ai pas la réponse, mais cela mérite une petite réflexion objective).
Au sujet des cyclones, si le réchauffement était réel, les écarts de température entre les zones tropicales et polaires seraient diminués, donc, en toute logique, les cyclones devraient être moins nombreux et moins forts.
Katrina a été présenté avec force détails, mais le présentateur s’est bien gardé de rappeler que ces inondations catastrophiques ont pour origine la réduction drastique des zones tampon, ce que les scientifiques américains n’avaient pas, à cette époque, manqué de souligner. Mais, dans notre beau pays, ce point très important a été occulté. Bel exemple d’omerta médiatique, qui fait la honte de nos chaînes nationales….(entre autres…)
La fonte des glaciers du Groenland, ce pays-continent qui fut vert quand les Vikings l’ont découvert, a commencé à partir des années 1860. Or, à cette époque, il n’y avait point, que je sache, de dégagement massif de CO2 anthropique… Concernant la fonte des neiges du Kilimandjaro, l’origine principale en est le déboisement massif dans la région, ce qui a fortement réduit l’enneigement et les fontes d’été n’ont pu être compensées.
Les projections de montée des eaux océaniques, faites sur ordinateur, en utilisant les modèles du GIEC, semblent effectivement cataclysmiques et génèrent un climat (oui ! …) de peur et de culpabilité . Mais les modèles du GIEC sont-ils corrects ? S’ils l’étaient, leur utilisation sur la période 2000-2009 devrait être en phase avec les relevés de température satellitaires. Or il ne le sont pas, donc leur projections ne sont pas crédibles. Il serait donc souhaitable que le GIEC revoie ses modèles et vérifie leur pertinence sur une période passée dont les températures sont connues grâce aux satellites d’observation.
Les dirigeants de l’archipel de Tuvalu ont bien compris comment exploiter cette peur, en demandant aux affreux pollueurs occidentaux de les aider financièrement et d’accueillir chez eux les pauvres réfugiés climatiques qui ne manqueront pas d’affluer….
Les « très bonnes études du Grand Machin Onusien » affirment qu’il y a actuellement 300 000 morts par an à cause des catastrophes climatiques. J’ignore si ce chiffre que l’on nous assène est correct ou non, mais je souhaiterais en connaître le détail précis, car je suis très dubitatif ….Je me souviens de Tchernobyl, de l’Erika, de la vache folle, du sang contaminé, ....
Il est pour le moins curieux que, dans cette émission, aucun contradicteur n’ait pu exprimer un avis différent… Sont intervenus : Chr. Cournil (juriste), Fr. Gemenne (doctorant au Centre d’Etudes de l’ethnicité et des migrations), P. Neleson (ambassadeur de Tuvalu auprès du royaume de Belgique), Hélène Flautre (Europe Ecologie), H. Le Treut (climatologue, membre du groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat) , Atik Rahman, Président du GIEC, Hervé Le Bras (démographe) et Michel Serres (philosophe). Pensée Unique, quand tu nous tiens….C’est effarant, et ceci au 21ème siècle. Mais où sont passées les idées du siècle des Lumières ? Noyées dans la montée des eaux ? Carbonisées par le réchauffement climatique ?
J’ai honte de cette omerta (encore une exception française ! …) et j’ai honte de cette pseudo-science véhiculée par les media, les écologiques et les politiques de tout bord.
Monsieur Cavada, il fut un temps où j’avais pour vous une certaine estime, mais cette estime se situe à présent bien bas, à quelques kilomètres sous nos pieds, en un lieu où, selon M. Al Gore (expert en matière scientifique et en climatologie), la température est de plusieurs millions de degrés (°C, °K ou °F, cela importe peu…).
La compréhension des phénomènes complexes de la machine thermodynamique terrestre finira par émerger, et alors, les défenseurs du paradigme auront perdu toute crédibilité…
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lundi 22 février 2010, par dester seredenpideLe Monde ménage sa clientèle verte. Ce faisant il prend le risque de se voir démenti par les faits. Toutes les "erreurs" du GIEC tendent dans le sens de la thèse du réchauffement d’origine humaine par effet de serre. L’escamotage de l’optimum climatique, optimum qui disjoint la teneur en CO2 et la température atmosphérique, le climategate fondés sur la publication de mails, tous tendants à faire accréditer la thèse du même réchauffement, le clyclonegate, l’amazonegate, le glaciergate, la hollandegate, touts informations caviardées dans le sens du réchauffement. Le Monde n’est pas un journal d’information objectif, notamment sur ce point qui est scientifique. Il fut un temps où la gauche croyait au progrès technique et scientifique. Le Monde se fait le porte parôle des néo Lyssenko.
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dimanche 21 février 2010, par Nick de CusaIl n’y a pas qu’aux Etats Unis que le débat est en cours de rééquilibrage dans la presse et les médias : au Royaume Uni, en Hollande, en Allemagne, aussi. La presse et les médias français paraissent particulièrement fermés au débat sur cette question en ce moment. A part Marianne, c’est à noter. Pourvu que ça change sans trop tarder.
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dimanche 21 février 2010, par Murps
Bravo ! Mais je vous trouve gentil lorsque vous parlez de la climatologie comme une "science toute jeune". Les "progrès" réalisés depuis 20 ans par le Giec dans ce domaine, ou plutôt l’absence totale de progrès réalisés depuis 100 ans dans ce domaine me laissent des doutes sur la qualification comme "science".
Mais pourquoi ne citer que les journaux "papier" alors que pas une de nos chaines TV publiques ou privées ne propose un traitement digne de ce nom ?
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dimanche 21 février 2010, par CamilleMerci de vos ajouts. En effet, je développerai cela ultérieurement, mais je ne regarde pas la télévision donc j’ai assez peu de matériel. N’hésitez pas à nous proposer vos articles et nous serons heureux de les étudier pour publication ici.
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